Peut-on vivre de l’onglerie ?
- Julie PAQUERIAUD
- il y a 2 heures
- 3 min de lecture
C’est l’une des questions que j’entends le plus souvent à l’atelier : « Est-ce qu’on peut vraiment vivre de l’onglerie ? »
Que l’on soit cliente curieuse de comprendre la valeur d’une prestation, ou future prothésiste ongulaire en plein questionnement, le doute est légitime. Entre les idées reçues, les formations express et les images idéalisées sur les réseaux, il est parfois difficile d’y voir clair. Alors parlons-en honnêtement, avec pédagogie et réalité terrain.

Oui, il est tout à fait possible de vivre de l’onglerie. Mais pas n’importe comment, et surtout pas sans structure. La beauté des ongles est un vrai métier, qui demande des compétences techniques, une rigueur professionnelle et une vision entrepreneuriale.
La pose d’ongles en gel, les faux ongles, la manucure et pédicure ou encore la beauté des mains sont aujourd’hui très demandées. Les clientes recherchent des prestations soignées, durables, respectueuses de l’ongle naturel. Cette demande existe, y compris localement, en Champagne, dans la Marne, autour de Port-à-Binson, Reims, Épernay ou Dormans.
Mais vivre de la prothésie ongulaire ne se résume pas à enchaîner les poses de faux ongles. C’est un équilibre entre qualité de travail, fidélisation, organisation et justesse des tarifs.
D’un point de vue professionnel, la différence se fait sur la technique et la méthode. Une prothésiste ongulaire qui maîtrise réellement la préparation de l’ongle, l’architecture, la tenue des ongles en gel et l’hygiène pourra proposer des prestations fiables et régulières.
La manucure russe, par exemple, est une technique exigeante mais extrêmement qualitative. Elle permet un rendu net, une repousse propre et une meilleure durabilité. C’est ce type de savoir-faire qui justifie un positionnement professionnel et des prix cohérents avec le temps et l’expertise apportés.
À cela s’ajoute la gestion du poste de travail, la connaissance des produits, le respect des protocoles d’hygiène, mais aussi la capacité à expliquer son travail. La prothèse ongulaire est un métier manuel, mais aussi un métier de précision et de pédagogie.
Pour les clientes, cela signifie que le prix d’une manucure ou d’une pose de faux ongles reflète bien plus qu’un simple résultat esthétique. Il inclut la formation, l’expérience, le matériel professionnel et le temps consacré à la beauté des ongles et à la santé des mains.Pour les futures professionnelles, c’est un message rassurant : non, l’onglerie n’est pas un “petit job”. C’est un vrai métier, viable, à condition d’être bien formée et bien accompagnée. Se former sérieusement à la prothésie ongulaire, comprendre les bases avant de vouloir aller vite, est souvent ce qui fait la différence entre une activité fragile et une activité durable.Dans mon atelier privé en Champagne, j’accompagne justement celles qui souhaitent structurer leur pratique, gagner en confiance et poser des bases solides pour vivre de leur métier.

Alors, peut-on vivre de l’onglerie ? Oui, clairement. Mais en choisissant la qualité plutôt que la précipitation, la technique plutôt que les raccourcis, et une vraie vision professionnelle.Si vous êtes cliente, je vous accueille à l’atelier pour des prestations de manucure russe, ongles en gel et beauté des mains réalisées avec exigence et précision.Si vous êtes future prothésiste ongulaire ou déjà en activité, les formations Ongles et Reflets® sont pensées pour vous transmettre une méthode claire, professionnelle et durable, afin de construire une activité rentable et alignée avec vos valeurs.
👉 Découvrez les prestations et formations sur https://ongles-et-reflets.fr
La différence est toujours dans les détails.

Commentaires